03 juin 2006
BLOG D'INFORMATIONS PRESSE
Andre Soulies / Musiques du Monde Productions
présentent:
Tournée d'octobre 2008
4 Salaise/sur/Sanne (Blues festival)
5 Bourg en Bresse (La Tannerie)
6 Bale (Casino)
7 Belfort (Maison du Peuple)
8 Caen (Zenith)
9 Lille (Festival Jazz en Nord-Grand Palais)
10 La Rochelle (festival de Jazz)
11 Nancy Jazz Pulsations
12 Bruxelles (ancienne Belgique)
13 Cléon (La Traverse)
14 Massy (centre culturel)
15 Paris (Le Bataclan)
16 Brest (La Carene)
17 Queven (centre culturel)
18 St Nazaire (Escales-Vip)
19 Rouillac (La Palene)
20 Bordeaux (La Médoquine)
21 Toulouse (jazz sur son 31)
22 Montpellier (Victoire7)
23 Perpignan (Mediator)
24 Monaco (le Moods)
Tournées précédentes en France MARS 2005 09 BEAUVAIS (Blues Festival) - 10 SAVIGNY LE TEMPLE (Prevert) - 11 BREST( Le Quartz), - 12 COUTANCES (Théatre), - 13 ARRAS ( Fest Jazz en Artois) - 14 RENNES (Salle de la Cité), - 15 REIMS (La Cartonnerie), - 16 GRENOBLE (Jazz festival) - 17 BLANC-MESNIL(fest BBleues) - 18 CONFLANS (theatre) - 19 ABBEVILLE (Nuit du Blues), - 20 CLEON ( Blues de Traverse), - 21 NANTES (Salle Paul Fort), - 22 TOURS (La Pleiade-La Riche) - 23 TOULOUSE (La Mounede), - 24 PERPIGNAN (El Mediator), - 25 MONTPELLIER (Le Rockstore), - 26 MARSEILLE (Dock des Suds) MARS 2006 08 BRUXELLES - 09 MENIN (Bel) - 10 ECH s Alzette (lux) - 11 TROYES - 12 BERNE (Suisse) - 13 BELFORT - 14 VERVIERS - 15 BICHWILLER - 16 EPERNAY - 17 LE MANS - 18 LEOGNAN - 19 ENGHIEN - 20 ALENCON - 21 PARIS Bataclan - 22 MANTES - 23 BESANCON - 24 LYON - 25 SANARY - 26 AVIGNON - 27 MONT DE MARSAN - 28 CAHORS - 29 ISTRES - 30 BOURG/LES/VALENCE - 31 PALAISEAU - Avril 2006 - 01 CONCARNEAU - 02 ST BRIEUC
JOHN MAYALL "A hard road"
Figue mythique (le mot n'est pas trop fort) du Blues Rock, John Mayall réunissait volontiers, le temps d'un disque, une formation "les Bluesbreakers" dont la marque de fabrique était l'incomparable talent de ses membres. Après EC, Peter Green. Guitariste phénoménal, probalement aussi doué que "Slowhand", Green, en compagnie de Mayall le Sorcier, de John Mc Vie, bassiste inébranlable et d'Ainsley Dunbar, va graver quelques bonnes plages de Blues, pleines de jus qui nous ont déssalé les oreilles en ces temps d'engourdissement obligé.
Green et Mc Vie vont ensuite contribuer avec M. Fleetwood et consorts à la gloire du Mac 1 ère mouture (si vous êtes fondu de Brit Blues, procurez vous toutes leurs productions, ça vaut vraiment le détour), Dunbar va mettre au point l'AD Retaliation qui n'aura pas le succès qu'il méritait et Mayall va tracer sa route puis recruter un petit jeune plutôt pas mal : Mick Taylor.
En ces temps antédiluviens Mayall fut une sorte d'accoucheur de talents dont la pépinière a produit de jeunes pousses plutôt glorieuses. Rien que pour ça, il mérite un grand coup de chapeau. Respect comme dirait l'autre.
John Mayall, Peter Green, John McVie, Aynsley Dunbar,pour qui aime le blues chacun de ces noms est grand. Alors imaginez un album les reunissant. Il existe et s'appelle A Hard Road. Chaque chanson est d'une grande chaleur, et ressens le plaisir que les artistes ont eu a les jouer. Peter Green n'a rien a envier a son predecesseur (clapton). Sa guitare a sa propre identite et tend tout autant vers l'excellence.
Prochaine tournée: Octobre-2008
BOOKING: http://www.andre-soulies.com/
EMAIL: andre.soulies@wanadoo.fr
JOHN MAYALL: Tournée Europeenne de juillet 2007.
Juillet 5 BARCELONE 6 FRIBOURG 7 ANVERS 8 EINDHOVEN 9 ZOETERMEER 10 LEFFINGE 11 WEERT 12 VERVIERS 13 GENEVA 14 PISTOIA 15 BRESCIA 16 MALTE 17 MASCALUCIA 18 ROME 19 SAVONA 20 GRAZ 21 BUDAPEST 22 WARSOVIE 23 POZNAN 24 PRAGUE 25 LE LAVANDOU 26 OFF 27 GRANADA 28 ALICANTE 29 ESPAGNE 30 ESPAGNE 31 ALBI Aout 1 MONPAZIER 2 ZARAGOZA 3 VITORIA 4 off 5 BEDFORD
Contact:andre.soulies@wanadoo.fr
actualites
http://www.rtl.fr/musiques/article.asp?dicid=534560
Johnny Hallyday est depuis quelques jours en studio à Los Angeles pour l'enregistrement d'un album de blues "grand public".
quelques invités seront de la partie : John Mayall,Keb'Mo,
Du beau monde sur le prochain Johnny
"Le prochain album de Johnny hallyday se précise. L'enregistrement de ce
disque de blues grand public a démarré il y a quelques jours, à Los Angeles.
La star commence à réunir des invités prestigieux pour l'accompagner.
Ainsi, un titre a été mis en boîte avec le légendaire guitariste John Mayall, et
un autre avec Taj Mahal, figure mythique du blues. On pourra entendre également,
sur un morceau, le musicien Keb'Mo', autre référence du genre.
Johnny, qui attend de nouveaux invités, enregistrera aussi le titre composé pour
lui par Bono, le leader de U2, intitulé "I am the Blues".
L'ensemble des chansons devrait être bouclé d'ci la fin du mois.
La sortie commerciale de l'album est prévue à l'automne prochain." Le Parisien - 14/06/2007
"1h50 de blues pur et dur, on sent que c’est lui qui dirige, toujours d’une main de fer, les interventions et les solos. Ce mec a plus de 70ans, mais il en impose superbement.
Joe Yuele (batterie) et Hank Van Sickle (basse) assurent bien, mais c’est le son de la guitare et ses dialogues avec l’harmonica et/ou le clavier qui donnent la couleur et l’ambiance.
Buddie nous fera un pot pourri d’intros (Layla, Paint it Black, Dazed & Confused..) comme autant d’hommages à ces blancs becs anglais, qui au début des sixties jouèrent les grands classiques des vieux bluesman de Chicago et du delta du Mississipi.
John Mayall fut leur professeur.
Des années après il est toujours là, avec cette flamme bleue intacte".

Hank Van Sickle http://www.hankvansickle.com/
02 juin 2006
Dedicace
John Mayall à Avignon (graphisme John Mayall). Dédicace à Etienne Soulies.
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19 mai 2006
Blues from Laurel Canyon
http://www.poin-poin.com/index.php?option=com_content&task=view&id=87&Itemid=50
extraits musicaux
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B000001F6W/402-8308549-0916134
John Mayall
John Mayall
Cahors - Foyer valentré - 28 mars 2006
La soirée est sur le point de débuter. Dans le hall s’entassent un tas de fans. Ils discutent autour d’un verre avec une obsession commune, John Mayall sur la scène de la salle valentré. Nous devons cette belle rencontre aux organisateurs du festival de blues de Cahors qui vont et viennent décidés à superviser un spectacle sans incident. Une petite mise en bouche avec la programmation, encore secrète, du mois de Juillet / Août. En effet, quelques informations ont été accordées notamment la venue de Canned Heat, groupe mythique des sixties. C’était pour être franc le deuxième sujet de conversation. Afin d’être fixé et pour continuer de rêver éveillé, rendez vous sur http://www.cahorsbluesfestival.com/
Les organisateurs ont réussi leur pari puisque la population locale s’est déplacée. Les anglais, ayant fortement peuplé nos campagnes depuis ces dernières années, sont bien évidemment de la fête et cela aurait été le moment idéal pour récupérer nos belles maisons en pierre (sic !). Les rumeurs, au fil des discussions, ont cependant prisent le dessus.
Les musiciens nous tiennent en haleine tout au long : Les notes de la guitare résonnent et planent au dessus de nos têtes comme si le toit laissait entrevoir le ciel étoilé dans cette petite salle devenue le temps de quelques chansons une rue étroite pleine de souvenirs. Les artistes sont en osmose, les doigts se défoulent et escaladent une à une les frettes de leurs chères guitares. Quatre monstres tout en décontraction. Le guitariste laisse entrevoir quelques sourires en coin lorsque sa guitare se met à parler sous l’œil attentif et réjoui du taulier. John, multi instrumentiste, laissera parfois ses pulsions prendre le dessus et rejoindre les envolées du guitariste. Un duel de taille.
La légende du blues interprète ses succès et nous amène en voyage à travers ses compositions. Le rythme s’engouffre dans nos cœurs encore pur qui n’attendaient qu’une chose, un souffle nouveau, un souffle de bien être procuré par cet instrument enivrant : L’harmonica. Pour preuve, les notes s’enflamment et le souffle du chanteur laisse de marbre sur « The laws must change » ou encore sur le fameux « Room to move ». La voix chaude du chanteur rappelle avec nostalgie ces années bénites, les sixties. De nombreux titres se sont enchaînés, citons les plus marquants : « Congo square », « Accidental suicide », « Wake up call » ou bien encore « Prisons on the road ». Le dernier rappel de la soirée se fera devant un artiste, un seul, John Mayall, sans oublier son clavier à qui l’on doit « Boogie albert ». Le perfectionnisme de l’artiste donnera une autre dimension à ce titre, magnifiquement interprété et d’une précision époustouflante.

Comme si le blues faisait partie intégrante de notre culture, le public est excité à l’idée de découvrir chaque titre. Certains se laissent aller et envoient quelques « Yeah ! » et autre « Allright » devant ce spectacle au son parfait. Nous sommes envahis d’émotions diverses et en plein dans leur univers qu’ils ont su planter dès les premières notes si bien que chacun d’entre nous a du, à un moment ou un autre, avoir l’impression agréable de se retrouver seul et de profiter égoïstement d’un trésor inédit.
Merci à l’organisation ainsi qu'à oscartramor's father pour cette aventure! Fab
http://www.mygmusique.com/PHP2/base_bruits.php?id=177
Une exclusivité Blues Magazine
INTERVIEW JOHN MAYALL Festival Blues à gogo du Havre le 16 Octobre 1999 |
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13 avril 2006
John Mayall
Bataclan - Paris 21 Mars 2006 FORMIDABLE CONCERT :de l'excellent blues matiné de jazz, rock et R&B.
John MAYALL chante ( voix peu ordinaire ) et joue de 3,4...5 instruments.C'était le "prof."de CLAPTON,Mick TAYLOR,de FLEETWOOD MAC,etc..Il a..73 ans et rien ne peut l'arréter;meilleure forme que Mick JAEGER et K.RICHARDS.Il laisse son guitariste BUDDY WHITTINGTON libre et celui-ci montre son immense talent.Vraiment un grand guitariste de Blues,grand guitariste tout simplement;et une voix de R&B.Le batteur est puissant et un vrai métronome.Bassiste quasi-parfait,mais trop discret.D'excellents morceaux mais pas les plus connus, sauf 2.Excellente ambiance : des fans ( dont moi depuis...1967),des connaisseurs, et des..." British " ! au moins 200 !Malgré une majorité de quadra/quinqua,des "djeunsss" d'ages divers.La relève des amateurs de blues est là.J.Mayall & the BB , c'est un "autre " Blues,une sonorité, une sensiblité différente du blues traditionnel.Une alternative au Chicago Blues. Ce sera une découverte pour beaucoup.De plus ils sont " sincères " malgré du
métier et l'immense expérience de MAYALL.Allez-y détendu(e)et l'esprit ouvert, vite car J.MAYAL n'est plus très jeune ( sans cynisme ). http://honeybluesbea.skyblog.com/3.html
JOHN
BUDDY website
Greetings from Bordeaux!!! I have seen u with the Bluesbreakers at Leognan, i like the way u play Buddy! Your guitar speak and sing in your hands! (more about my feeling of the Concert on the url)http://pittlabo.org/index.php?2006/03/18/62-concert-de-john-mayall-le-18-mars-2006.html
Léognan March 18 Thank you for this splendid spectacle that you gave with John, hank and Joe I often look at the DVD. Thank you for the plectrum in french "médiator" to your name and for the autograph and your kindness. In france en 2007 Long life the blues and you Bernard
Hie Buddy I met you on john Mayall's concert held in alençon france on the 20 March 2006.I've spend a very good time.You play guitar so good,it's a dream.thank you very very much.I'm a french photographer for London features international.Bye!Hopping to meet you soon !
Hi buddy, well we'just left the Galli theater in Sanary where you've played with john mayall and we can say that your performance was great.You really do have talent to let your guitar sing even if we know that your skill is to get everything you want from your guitar.We don't know if your busy schedule will let you time to answer our message but if you have a few minutes we'll be pleased to get news from you. You told us you would be back in france in fall, so we're really looking forward to hearing your guitar and of course john mayall's harmonica and song (which I believe wouldn't be what they are without your guitar!!) Well, we hope you'll enjoy france and wish to see you in a very near future. See ya and keep doin' what you're doin' Eric and Céline
saw you yesterday at LE MANS. It was an impressive concert cause of your playing,your style and your feeling, and also by the sound of the group (not too loud and clearly defined). John MAYALL is "un monsieur"; the rythm section, a groove metronome. Thank you for this moment. My guitar is waiting for me (I have a lot of work) Have a good time on the road and see you later. Hugues http://www.chezhug.net
Slt Copain, hier a Epernay j'ai assisté a l'un des plus beau concert de ma vie.Je t'ai entendu jouer des centaines de fois et par chance j'ai pu te voir enfin faire chanter ta guitare.Je voulais te remercier pour les deux heures de bohneur que tu m'as procuré.Tu es le plus grand !!! c'est la premiere fois que je peux approcher un artiste de ton ampleur d'aussi pres,lui serrer la main, discuter avec en toute simplicité. MERCI POUR TOUT ET VIVE LE BLUES ....
http://www.buddywhittington.com/
J'ai assisté à un de ses concerts voici tout juste un an voilà ce que j'en disais:
John Mayall assure à l’entrée la vente de ses CD et DVD, tout seul comme un grand, sans service de presse, sans aide. Beaucoup de photos, de dédicaces, moi j’ai oublié mon appareil numérique, et j’ai à peine 10E sur moi….
J’échange toutefois quelques mots ( Mes quelques rudiments d’anglais me sont utiles) et je lui demande quel est selon lui le meilleur guitariste avec lequel il ait joué (Clapton, Mick Taylor, Peter Green, Harvey Mandel…)
Grand sourire "THE NEXT"…
Un qui a l’accent de son Texas natal, c’est Buddie Wittington qui, avant l’arrivée de Mayall, sur scène nous balance Done Somebody Wrong d’Elmore James, immortalisé par l’Allman Brothers Band sur le célèbre Fillmore East) et Just Got Back from Baby’s de ZZTOP, (entre texans !)
Arrive le père Mayall avec son harmonica, une petite guitare et son clavier.
1h50 de blues pur et dur, on sent que c’est lui qui dirige, toujours d’une main de fer, les interventions et les solos.Ce mec a plus de 70ans, mais il en impose superbement.
Joe Yuele (batterie) et Hnak Van Sickle assurent bien, mais c’est le son de la guitare et ses dialogues avec l’harmonica et/ou le clavier qui donnent la couleur et l’ambiance.
Buddie nous fera un pot pourri d’intros (Layla, Paint it Black, Dazed & Confused..) comme autant d’hommages à ces blancs becs anglais, qui au début des sixties jouèrent les grands classiques des vieux bluesman de Chicago et du delta du Mississipi.
John Mayall fut leur professeur.
Des années après il est toujours là, avec cette flamme bleue intacte.
R E S P E CT
Et dès la fin du concert, le père Mayall, toujours en tenue de scène ( Tee shirt et pantalon clair), sort sa table, ses CD et DVD devant le théâtre ..et la vente continue ! Il est 23h il fait 8° dehors
Les vieux blusmen ne meurent jamais http://mick.over-blog.com/
05 mars 2006
J
JOHN MAYALL Le père spirituel du blues moderne
Au Pays Du Blues
http://bluesland.zikforum.com/sutra1871-John-Mayall.htm
John Mayall a toujours pas mal d'allure en septuagénaire chenu (on peut rappeler qu'il est né en 1933 dans les parages industriels de Manchester) et, quarante ans après le premier enregistrement qu'affiche sa discographie officielle (John Mayall plays John Mayall), le compagnon de route de Clapton assure encore superbement avec ses Bluesbreakers dernière couvée, sous un titre nous renvoyant aux grands espaces des chevauchées mécaniques dans le genre des anges à gros cubes ou des routiers de l'Ouest burinés par les pluies acides …
Le départ (Road Dogs) se fait en déménageuse à gros pneus et suspension rythmique binaire, guitares flambantes et litanie d'introduction du vieux loup de terre, « destination partout ». Tout de suite après, avec relents autobiographiques de sale gosse chialant le blues à l'instar de papa, Short Wave Radio enchaîne avec du Mayall de pure filiation, saluant Muddy Waters au passage de sa démarche chaloupée ; et la virée va faire alterner, ensuite, les climats sucré-salé, les tonalités rock-blues-folk (So Glad ou Forty Days, entre autres) et les vraies ballades lyriques (To Heal The Pain, avec sa touche country) ou plus dramatiques, comme le somptueux Beyond Control, avec une palette de sons que les jeunes loups à dents de lait devraient envier au magistral vioque …
John Mayall et les Bluesbreakers Road Dogs Eagle
On lui souhaite encore beaucoup d'anniversaires comme ça, 31 décembre 2004
| Commentaire de : | P-henri Thoreux (France) - Voir tous mes commentaires |
A soixante-dix ans Mayall n'a rien perdu de son ardeur juvénile et de son enthousiasme communicatif. Et ce concert, superbement enregistré et filmé en est le vibrant témoignage, dégageant une pêche d'enfer.
Au clavier, à la guitare, à l'harmonica ou encore au chant c'est une vraie jubilation.
Les amis partageant avec lui ce beau moment d'émotion sont à l'unisson du maître. Une petite réserve au sujet d'Eric Clapton qui ne donne pas l'impression de donner tout le jus dont il est capable. Surtout par comparaison avec Buddy Whittington qui fournit à ses côtés une prestation particulièrement fluide et inspirée. Quant à Mick Taylor, il se déleste mine de rien de quelques sublimes riffs exécutés avec autant de précision que de feeling sur sa bonne vieille Gibson. On en redemande.
06 février 2006
John Mayall est au blues ce qu'est Miles Davis est au jazz.
John Mayall est au blues ce qu'est Miles Davis est au jazz.
Un incroyable musicien multi instrumentiste, une légende vivante infatigable et authentique « artisan du blues « qui est malheureusement oublié ou méconnu du grand Public.
Cet anglais né en 1933 ( 68 ans cette année ) connaît toutes les subtilités de ces fameuses douze mesures, a eu dans son groupe ( John Mayall and the Bluesbreakers ) des cadors comme Peter Green ( fondateur de Fleetwood mac ),Jack Bruce ( Cream) ,John MC Vie ( encore Fleetwood Mac )Steve Winwood ( l’incomparable créateur du groupe Trafic,Eric Clapton ( oui ,God himself !!!) l, et entre autres, Mick Taylor ( le 5ème Rolling Stone après la mort de Brian Jones ) a qui l'on doit les meilleurs albums des Rolling Stones entre 1971 et 1974.
John Mayall surnommé le père blanc du Blues a commis une quarante d'albums et joue toujours ( il est venu en France dans ma bonne ville ( Rouen )où nous étions 100 personnes dans la salle ).Assez pitoyable il faut bien le dire !!!
Je pense à lui car Mister Boom Boom ( johnny lee Hooker vient de partir et malgré sa stature mondiale,nous pouvons remercier l'ensemble des chaînes françaises pour leur hommage grandiose à ce génie du blues...
No Comment!!!
Les meilleurs albums sont : Blues from laurel Canyon - 1968- ( avec un son qui semble sortir tout droit du Mississippi, » « Crusade. (1967 avec la légendaire chanson "Death of JB Lenoir" ) ,"A Hard Road ( avec Clapton dans tous les solos de guitares ), » Looking back( 1969),»Empty room( 1970 ) » et dans les années actuelles le fabuleux « Blues for the Lost Days ( 1997 ) et le dernier opus en date « Along For the ride ( 2001 ) avec excusez du peu :Peter Green, Mick Taylor, Mick Fleetwood, Billy Gibbons ( Z.Z.TOP ),Billy Preston, Steve Cropper, Otis Rush, Gary Moore ( Parisienne Walkway c’était pas rien cette chanson ) Jeff Healey (superbe musicien aveugle vu dans le film » Roadhouse » )album hommage à tous les seigneurs du Blues des Sixties.
Ce type est prodigieux et il serait tant qu’à l’époque de la Daube musicale telle l’insupportable Britney Spears & Co ,l’on puisse et de surcroît de son vivant, statufier ce Maître connaissant toutes les nuances et les climats de cette musique sublime appelée « Le Blues « .
Amateurs de Stevie Ray Vaughan et de Robert Cray,et plus proche de nous, de Patrick Verbecke et de Bill Deraime,Plaisir Garanti
( mais je sais que vous le connaissez déjà vous ,les vrais et purs amateurs de blues...)
11 janvier 2006
John Mayall Blues for the Lost Days
John Mayall, né en 1933 en Angleterre (Macclesfield), est le père des Bluesbreakers, le groupe Anglais des années soixante, celui dans lequel sont passés les futurs rois du Blues blanc. Eric Clapton, Peter Green, Mick Taylor, Harvey Mandel, Larry Taylor, Freddy Robinson, et tant d'autres que lui même ne doit plus s'en souvenir.
Lorsque les labels américains se détournaient du Blues et cherchaient dans la Soul des sons nouveaux, les Anglais, eux, reprenaient les maîtres du Chicago Blues des années 40-50. Depuis ce temps, Mister Mayall n'a pas arrêté. Une bonne soixantaine d'albums, dont nombre de perles, répartis sur 40 ans de carrière. Le timbre de la voix toujours posé, le rythme midtempo, le clavier sous les doigts, l'harmonica proche, John Mayall tisse un Blues subtil sans cesse en mouvement, bien que proche du Chicago Blues, il bouscule les rythmes, et ajoute mandoline, banjo ou congas.
"Blues for the Lost Days" n'échappe pas à ces règles :
"Dead City", Blues à guitare et harmonica endiablés ; "Stone Cold Deal", rythme jazzy pour orgue et trompettes ; "All Those Heroes", banjo et harmonica sur rythmique funk ; "Blues for the Lost Days", digne de Buddy Guy ; "Trenches", ambiance British pour mandoline, et un rythme presque africain. Cet homme est un orfèvre qui a su s'approprier le Blues. Toujours juste, ses mélodies ne servent que le plaisir, jamais de trop ni de pas assez, écoutez "How Can You Live Like That" les yeux fermés, profitez des mots et laissez le Blues faire son office. La discographie de Mr. Mayall, bien que fournie, ne pose pas de problème, presque tout y est excellent. Alors fouillez dans les bacs et n'hésitez pas à remonter le temps. -- Fred
Un monument du blues, 25 septembre 2001
| Commentaire de : Un auditeur de Cambrai |
Cet album se doit de figurer dans toute CDthèque qui se respecte. Et pas seulement chez les fans de blues. Sous le regard bienveillant de John Mayall, Eric Clapton y affirme définitivement son statut de Guitar Hero. Chacune de ses interventions est géniale, épaulé par un groupe au sommet de son art. Ne pas posséder cet album frise carrément le mauvais goût ! http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B0000249ZZ/403-6410869-3288464
John Mayall - Le râleur admirable
Serge Truffaut
Édition du samedi 24 et du dimanche 25 janvier 2004
Le vétéran britannique de la guerre de Corée a eu 70 ans le 29 novembre dernier. Il s'agit évidemment de John Mayall, le râleur admirable. Râleur? Qu'on se le tienne pour dit, il y a du Jean Yanne en lui. On pense ici au Jean Yanne de Moi y en a vouloir des sous. Parce que des sous, il en est quelque peu question dans notre histoire d'aujourd'hui. De sous et de téléphone, mais aussi d'Eric Clapton, Mick Taylor, Wim Wenders et Mike Figgis. Voilà : il y a sept mois de cela, le 19 juillet dernier pour être exact, les Bluesbreakers occupaient la scène érigée sur les quais de Liverpool. Avant d'embrayer avec le dernier morceau du spectacle, Mayall bat le rappel de la troupe et annonce au micro que certains de ses acolytes ayant parfois raté le coche, ou plutôt la double croche, ils devront payer des amendes. Remarquez que c'est mieux que d'être assigné à résidence, mais bon...
Mais bon... Qui, au monde, peut se permettre d'imposer des amendes à Clapton, Taylor et compagnie pour avoir substitué le si bémol au sol dièse ? Autrement dit, qui peut remonter les bretelles de grandes, de très grandes vedettes pour avoir remplacé la note de la séduction par celle de la déprime ? On connaît la réponse.
On évoque cela parce que c'est du Mayall tout craché. C'est le Mayall qui bougonne pour des raisons qui réveillent toujours les rouspéteurs. Ceux-ci veulent toujours la perfection parce qu'ils croient qu'elle n'est pas de ce monde alors qu'elle est là plus souvent qu'on ne le croit. À preuve, lors du spectacle organisé pour souligner les 70 ans du vétéran, chaque musicien l'a eu, son moment de perfection. Le tout, un double compact, vient de paraître sur étiquette Eagle Records sous le titre 70th Birthday Concert.
Passons au téléphone. Dans la vie de Mayall, l'objet inventé par Graham Bell occupe une place particulière. Une place qu'on ne retrouve nulle part ailleurs au sein de la galaxie musicale. Il y a bien The Kinsey Report qui a composé le blues du répondeur, mais rien de comparable, question gabarit, avec Mayall. Les anciens se souviendront que lorsque Mayall décida de mettre le batteur Keef Hartley au chômage, il lui signala la chose par téléphone. Le message ayant été enregistré, le Hartley en question décida de l'utiliser comme introduction de son album. Lorsque le guitariste Mick Taylor se fit porter pâle un jour de 1993, il le fit par téléphone. Le message ayant lui aussi été enregistré, Mayall l'intercala entre deux chansons. Mieux, il en fit le thème d'un album : Wake Up Call. Plus sérieusement, le téléphone occupe une place distincte parce que c'est toujours par son entremise qu'on a kidnappé les musiciens de Mayall. La légende veut que lorsque Clapton et Jack Bruce décidèrent de former Cream alors qu'ils étaient membres des Bluesbreakers, ils informèrent le patron par...
La légende veut également que lorsque Mick Jagger et Keith Richards complotèrent pour remplacer Brian Jones par Mick Taylor, le capitaine Fracasse du rock ordonna à sir Mick d'appeler Mayall. Il paraît que ce dernier était furieux. Furieux parce que l'usage de l'invention de Bell fut intense tout au cours de ces années-là. Ce qui nous mène à ceci : les groupes formés d'anciens élèves de Mayall.
Clapton et Bruce ont fondé Cream. John McVie, Peter Green et Mick Fleetwood ont créé Fleetwood Mac. Taylor a rejoint les Stones. John Almond et Jon Mark, les héros du fantastique Turning Point, ont fondé Mark-Almond. Steve Thompson a fondé Stone The Crow. Andy Fraser a fondé Free. John Hiseman a fondé Colosseum. Hughie Flint a fondé The Bluesband. Aynsley Dunbar a été le batteur de Frank Zappa. Walter Trout, Coco Montoya, James Quillsmith et Harvey Mandel volent de leurs propres ailes. Voilà, très résumé, l'impact Mayall sur le blues.
Côté jazz ? On doit à Mayall d'avoir ravivé les carrières du trompettiste Blue Mitchell, du saxophoniste Red Holloway et du bassiste Victor Gaskin. Avec eux, il a concocté l'accouplement du jazz avec le blues. Il a décliné sur tous les tons, les vifs, les grossiers, les denses, le conte intitulé Jazz Me Blue. C'était dans les années 70.
Après ? C'est là que ça devient intéressant. Passionnant. Nombreux, très nombreux sont les amateurs de Mayall des années 60 ou 70 qui croient que le bonhomme n'a plus rien fait par la suite. Au contraire : il n'a jamais autant travaillé, et bien travaillé. Tellement que le Mayall d'aujourd'hui est aussi captivant que celui d'hier.
Son groupe est plus dynamique que jamais. Sa rythmique est aussi bien huilée qu'une plomberie allemande. Et ce, grâce au batteur Joe Yuele qui, soit dit en passant, détient le record de longévité des Bluesbreakers. Ça fait 18 ans qu'il ponctue les ritournelles du vieux avec une précision démoniaque. Dix-huit ans qu'il impose des rythmes en deux secondes à peine. Et à la basse, Mayall a un ingénieur de formation, donc un type qui sait compter les changements rythmiques : Hank Van Sickle. Aux claviers, il a l'ancien producteur d'Al Jarreau, Tom Canning, qui n'a commis qu'une erreur : accompagner Johnny, le Hallyday.
Pour ce qui est de la guitare, la tradition de fluidité et de clarté établie il y a 40 ans de cela par Clapton a été méticuleusement respectée. Buddy Whittington, c'est son nom, est d'autant plus incisif qu'il pose ici et là, et pas n'importe où, des points-virgules. Il ne formule jamais de points de suspension. En clair, il n'abandonne jamais en cours de route.
C'est donc avec eux, augmentés de Mick Taylor et Eric Clapton aux guitares, sans oublier le patriarche du British blues, le tromboniste Chris Barber, ainsi que le trompettiste Henry Lowther, que Mayall a soufflé ses 70 bougies.classiques des années 60, comme Pretty Woman, California, Walking On The Sunset, All Your Love, et ses nouveautés, comme Somebody's Acting Like A Child, Blues For The Lost Days et l'admirable Dirty Water, découvert sur son dernier album studio, Stories.
D'un bout à l'autre de ce double compact, la machine Bluesbreakers ronronne avec une régularité à faire envie à tous les chats de la planète. Elle ronronne parce que Mayall connaît ces années-ci les meilleurs moments de sa vie. Certains l'ont noté. On pense aux cinéastes Wim Wenders et Mike Figgis. À plus d'une reprise, dans les entrevues que Wenders a accordées au cours du dernier mois pour souligner la sortie sur grand écran de son film sur le blues, film produit par Scorsese, ce réalisateur a confié que la composition The Death Of J. B. Lenoir de Mayall l'avait profondément inspiré. Quand à Figgis, l'auteur de Leaving Las Vegas, il suffit d'écouter le documentaire qu'il a signé pour la série conçue par Scorsese pour se rendre compte à quel point, dans le monde du blues, Mayall est désormais aussi incontournable que John Lee Hooker, Willie Dixon ou Muddy Waters.
De tous les temps de la longue carrière de Mayall, le temps présent se distingue ainsi : le vieux n'a jamais été aussi serein, aussi heureux. Et cela s'entend clairement. Le programme ? Il y a ses
John Mayall
John Mayall est, avec Alexis Korner, un des " papes " du British-blues : tous les grands d'aujourd'hui lui doivent quelque chose, directement ou indirectement. Il a derrière lui une carrière et une discographie impressionnantes. Il est à l'origine du Blues Boom Anglais des années 60, et reste une référence pour les amateurs du genre près de 40 ans après ses débuts.Grand découvreur de talents, c'est sous sa gouverne que quelques-uns des plus grands noms du rock et du blues ont fait leurs classes. Ainsi, Eric Clapton, Mick Taylor (des Stones), Peter Green, Jack Bruce (fondateur de Cream), Mick Fleetwood et John Mc Vie (qui connaîtront la gloire avec Fleetwood Mac) ont tour à tour été membres des Bluesbreakers. Une étoile du Blues !
Hello les Green-Gazeux du Blues, Je viens de recevoir le CD de John Mayall Blues For The Lost Days. En première écoute, c'est ... excellent ! ;-D
Beaucoup plus dans la veine de Sense Of Place que Wake Up Call, je trouve ce CD très équilibré, les textes sont fort bien écrits (par John Mayall pour la plupart) et les musiciens sont tous top. Mention spéciale à Buddy Whittington à la guitare, toujours bien dans le ton, bien dans les morceaux, jamais démonstratif pour autant mais ô combien efficace ! Egalement pour Joe Yuele à la batterie qui sait être présent ou discret juste quand il faut, en plus de mettre le groove qui tue avec John Paulus à la basse. C'est 100% Pure British Blues, que du bon ! Dans le 2ème titre, All Those Heroes, John Mayall raconte quelles ont été ses influences et il cite (entre autres) Blind Boy Fuller et Blind Blake !!! Ch'ui vert ...
:-)))))))
| Et aussi... |
| par Michel Gombart et philippe Jelmoni |
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